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    البحر الاحمر

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    البحر الاحمر

    مُساهمة من طرف Admin في الأحد نوفمبر 22, 2009 5:02 pm

    خريطة البحر الاحمر
    [img]http://www.aquaportail.com/images/articles/carte-mer-rouge-s.jpg[/img]

    [left][color=black]La Mer Rouge occupe la plus grande partie du fossé d’effondrement Est Africain dont les origines remontent a plus de 150 millions d’années (parallèlement à l’élévation des Alpes) mais qui ne s’est réellement formé qu’il y a moins de 40 millions d’années et a subi de gros bouleversements il y a moins de 5 millions d’années (en fait, les récifs actuels n’auraient pas plus de 5000 ans). Il se prolonge au nord par le golf d’Aqaba en direction de la Mer Morte et de la Syrie.

    Avec 2200 km de long pour une largeur maximale de 350 km, la Mer Rouge atteint cependant une profondeur de 2600 m !



    Comparée aux autres mers en général et récifales en particulier, elle est souvent considérée comme la plus originale, la plus belle et la plus riche du monde.



    Au Sud, un goulot d’étranglement de 29 km de large avec un haut fond à seulement 130 m de profondeur (Bab el-Mandeb, ou "porte des lamentations" ), sépare la Mer Rouge de l’océan Indien, d’où un effet de seuil, dont le fonctionnement est comparable à celui du détroit de Gibraltar en Méditerranée (courant superficiel entrant, courant profond sortant).



    Quant au golf d’Aqaba avec ses 180Km de long pour une largeur moyenne de 25Km tout en atteignant la profondeur record de 1380m, également isolé du bassin principal par un étranglement, il peut lui-même être comparé à une Mer Rouge en miniature avec de nombreuses îles et des récifs prestigieux.



    Ses rives, entourées de montagnes, plongent rapidement à 1000m de profondeur ne laissant, comme dans toute la Mer Rouge, qu’un plateau continental d’une cinquantaine de mètres colonisé pas des récifs frangeant. Ainsi le Golf d’Aqaba se comporte t’il comme une gigantesque auge isolée du bassin principal, alors que le Golf de Suez n’est qu’une mer plate et peu profonde (80 – 90m maximum) pauvre en récifs.



    Des étés très chauds et des hivers rudes induisent un environnement extrêmement sec ayant des répercutions sur le comportement hydrologique de la mer. Sa surface peut atteindre 30° C en été et descendre à 21° C en hiver (19 pour le Golf de Suez, raison pour laquelle les récifs coralliens y sont rares).



    En profondeur la température ne descend que très lentement, elle est encore de l’ordre de 20° C à 1000m (5° C à la même profondeur dans l’Océan Indien pourtant tout proche). Si l’on y rajoute une ventilation quasi permanente, on obtient une très forte évaporation, d’où une augmentation sensible de la salinité en surface (jusqu'à 4,5%) la densité de l’eau est donc entraînée vers les profondeurs pendant que des eaux moins salées (3,8%) provenant de l’Océan Indien compensent le niveau.



    Les marées y sont faibles en raison de son isolement par rapport à l’Océan Indien (amplitude de 0,4 à 0,7 m). La transparence de l’eau est exceptionnelle car l’apport des eaux continentales, chargées en sédiments, est très faible, ce qui entraîne par contre un appauvrissement en substances minérales tels que phosphates ou nitrates, d’où une raréfaction du plancton.



    Toutefois, en raison d’une luminosité extrême et de températures favorables, une impressionnante variété de coraux se développe dans une zone qui, en fait, touche les régions tempérées (limite septentrionale des coraux hermathypiques = constructeurs de récifs) et dans laquelle, normalement, ailleurs de par le monde, à la même latitude, on ne trouve pas de récifs coralliens[/left].

    [center][color=darkred]Ports et réseaux de commerce de la mer Rouge[/color][/center]


    La mer Rouge a longtemps été considérée comme une mer « sans[left] histoire ». Bien connue des marchands et des navigateurs du monde gréco-romain, la mer « Érythrée », décrite dans un fameux Périple dès le Ier siècle de notre ère, aurait surtout été un espace de transit sur la route des Indes. Ses rivages, bordés de récifs dangereux et accablés par une chaleur étouffante, n’auraient abrité que quelques escales inhospitalières. De fait, en dehors de quelques entrepôts retrouvés sur la côte égyptienne, les vestiges portuaires mis au jour sont bien rares. Et les sources écrites ne lui accordent qu’une place périphérique. Plus encore, tout concourt à donner de cette mer une image éclatée, un phénomène que les fractures et les frontières héritées du XIXe et du XXe siècles ont largement accentué. Aujourd’hui encore, de l’Égypte au Yémen, de l’Arabie Saoudite à l’Éthiopie, des historiens s’emploient, au mieux, à inscrire « leurs » rivages dans une historiographie nationale sans faire justice à ce qui fut (et reste), bien plus qu’une fracture insurmontable, un bassin d’échanges intenses entre Afrique et Arabie, entre monde méditerranéen et monde indien.

    La découverte ou l’étude approfondie d’importants fonds documentaires permet toutefois d’envisager l’histoire de la mer Rouge comme espace d’échange et de commerce sous un jour neuf :
    L’apport des documents de la Geniza du Caire, magistralement rassemblés et mis en perspective par S. D. Goitein dans A Mediterranean Society, n’est plus à démontrer. L’édition et la publication récente de l’ensemble des textes de ce fonds portant sur le commerce en mer Rouge et l’océan Indien (éd. Friedman, Brill, 2007) ouvre la voie à de nouveaux approfondissements, en particulier sur la période qui s’étend de la fin du xie au début du xiiie siècle.
    Par ailleurs, l’édition, la traduction et l’étude des papiers retrouvés lors des premières campagnes de fouilles de l’ancien port égyptien de Qusayr (éd. L. Guo, Brill, 2004) a de son côté mis en lumière le rôle de cette escale sur la route du pèlerinage de La Mecque à la fin du xiie et au début du xiiie siècle. L’étude en cours de nouveaux papiers découverts lors des fouilles de Qusayr par l’université de Southampton entre 1999 et 2003 (dir. Peacock et L. Blue) devrait permettre d’enrichir encore notre connaissance des réseaux.
    À partir du xiiie siècle, les sources du sultanat rasûlide du Yémen (1229-1454), qu’il s’agisse des quatre recueils administratifs conservés jusqu’à nos jours ou des ouvrages biographiques, projettent une lumière vive sur l’ensemble des réseaux de commerce, en particulier dans le bassin sud de la mer Rouge, entre Aden et Djedda, et dans le golfe d’Aden.
    Enfin, les prospections et/ou les fouilles archéologiques menées depuis les années 1990 à Tûr-Sinaï ou Aqaba, mais aussi le long des côtes saoudiennes ou yéménites nous donnent enfin une image plus fine de l’évolution des sites côtiers sur la longue durée, ainsi que d’une bonne partie des produits qui étaient échangés.

    Envisager l’histoire des réseaux de commerce en mer Rouge dans leur globalité implique de répondre à trois questions principales :
    - la structuration des espaces d’échange : quels étaient les rapports entre réseaux de commerce local, régional et transrégional ? Cette journée d’étude a notamment pour but d’engager un dialogue entre spécialistes de la côte africaine et de la côte arabe, en particulier sur la place des échanges entre le Yémen et l’Abyssinie dans un vaste ensemble incluant la mer Rouge proprement dite et le golfe d’Aden. L’analyse des sites portuaires égyptiens mérite aussi d’être reconsidérée à la lumière de cette hiérarchisation spatiale des réseaux.
    - la périodisation : les sources matérielles et écrites permettent-elles de dégager une périodisation fine différente des découpages habituels calqués sur l’histoire politique et dynastique de l’Égypte musulmane, puissance dominante dans la région au cours de la période ?
    - les acteurs : au-delà des évolutions du monde des marins et des marchands, la question principale reste celle de l’intervention de l’État, de ses soldats et de ses administrateurs dans la structuration des réseaux de commerce, l’enracinement et l’organisation des espaces portuaires.

    L’ensemble de ces questions a été abordé au cours de la journée d’études du 6 juin 2008, « Ports et réseaux de commerce en mer Rouge (VIIe-XVe siècle), organisée par le Laboratoire Islam médiéval à Ivry[/color].
    .[/left]


    انظر الخريطة هنا
    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a5/Map_of_the_Periplus_of_the_Erythraean_Sea.jpg


    عدل سابقا من قبل Admin في الخميس نوفمبر 26, 2009 11:27 pm عدل 1 مرات
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    اهمية البحر الاحمر في الملاحة القديمة

    مُساهمة من طرف Admin في الإثنين نوفمبر 23, 2009 12:42 pm

    اليك الرابط
    الملاحة والتجارة بين الشرق والغرب في القديم / اهمية البحر الاحمر

    رابط آخر

    4shared.com/file/160504384/17ac4b78/DR_AGGOUN_Mer_Rouge.html


    Navigation en mer dans l'Égypte antique


    La navigation en mer était régulièrement pratiquée à l'époque pharaonique. Les Égyptiens, habitués aux longs périples fluviaux sur le Nil, ne reculaient pas devant l'aventure en mer. Leurs itinéraires les poussaient vers les ports méditerranéens de la Phénicie, dont Byblos, et ceux de la mer Rouge, notamment vers le Pays de Pount. De nombreux documents témoignent de leurs aventures en mer dont le célèbre Conte du naufragé.

    La région de Marsa Gawasis, à 23 km au sud du port de Safaga[1], sur la mer Rouge, servait d'atelier pour la fabrication des navires. Une grande quantité de mâts, de cordages, de voiles de navires et de bateaux ont été découverts par la mission américaine de l'Université de Boston qui fouille la région. Les fouilles ont également mis au jour les fragments de plusieurs caisses en bois couvertes d'une couche de plâtre dans laquelle est gravé le cartouche d'Amenemhat III.

    Première circumnavigation autour de l'Afrique
    On doit au pharaon Néchao II la première circumnavigation autour de l'Afrique connue de l'Histoire. Vers -600, il organisa une expédition qu'il confia à des marins phéniciens avec pour but de faire le tour de l'Afrique. Les détails de ce périple, rapportés par Hérodote[2], semblent très probables :

    « Le roi d'Égypte Nécôs [...] fit partir des vaisseaux montés par des Phéniciens avec pour mission de revenir en Égypte par les Colonnes d'Héraclès[3] et la mer septentrionale. Partis de la mer Érythrée les Phéniciens parcoururent la mer méridionale : à l'automne ils débarquaient sur la côte de Libye[4], à l'endroit ou les avait menés leur navigation, ensemençaient le sol et attendaient la récolte ; la moisson faite, ils reprenaient la mer. Deux ans passèrent ainsi ; la troisième année, ils doublèrent les Colonnes d'Héraclès et retrouvèrent l'Égypte. Ils rapportèrent un fait que j'estime incroyable [...] : en contournant la Libye, disent-ils, ils avaient le soleil à leur droite. »
    Non seulement le calendrier décrit correspond bien au vent et courant favorable à cette circumnavigation (pour descendre puis remonter la côte africaine), mais de plus, le fait « incroyable » du changement de position du soleil montre bien que les marins ont dépassé l'équateur.

    Tentative de reconstitution

    L'archéologue navale Cheryl Ward, de l’université de Floride, et Tom Vosmer, architecte naval du département d’archéologie maritime de Fremantle, Australie, ont entrepris de faire construire un navire de haute mer, inspiré par le bas-relief du temple de Deir el Bahari à Louxor (ci-contre). D'une grande précision, il comporte un grand nombre de détails qui permettent d'imaginer les dimensions et le fonctionnement de ce navire. La taille des personnages donne l'échelle du navire ; on distingue entre autres les vergues haubannées assemblées en deux parties ; les bouts de commande de la voile, et probablement les assemblages tenon-mortaise de la carène.

    Ce navire a été construit en 2008, avec les méthodes et les moyens matériels de l'Égypte ancienne[5] ; il ne comporte aucune pièce métallique. Il a été testé en mer avec succès au large de Safaga[6], démontrant ainsi la capacité de ce modèle à atteindre les deux rivages de la Mer Rouge.

    Les caractéristiques de ce navire, qui a fait l'objet d'un classement Bateau d'Intérêt Patrimonial par la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial, sont résumées dans le tableau ci-dessous[7]. Cette entreprise a fait l'objet d'un reportage, qui a contribué au financement de l'opération ; réalisé par Stéphane Bégoin[8], il a été diffusé par la chaîne Arte en octobre 2009[9].

      الوقت/التاريخ الآن هو الثلاثاء أكتوبر 24, 2017 9:27 am