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    تاريخ المجداف

    شاطر
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    تاريخ المجداف

    مُساهمة من طرف Admin في الثلاثاء يناير 19, 2010 7:17 pm

    Aviron (rame)


    Un aviron, aussi nommé rame hors du domaine maritime, est un outil destiné à la propulsion manuelle d'engins flottants, traditionnellement construit en bois. Il est utilisé depuis l'Antiquité pour des usages aussi divers que lapêche, la guerre, le sport. L'aviron utilise la force motrice des bras des rameurs.
    En général, un aviron est formé d'une longue pièce de bois dont l'extrémité propulsive trempe dans l'eau, l'autre extrémité étant dans la ou les mains du rameur (celui qui rame ou « nage » en jargon maritime), le point d'appui du levier étant situé sur le bord de l'embarcation. Si aucune partie ne repose sur le bord de l'embarcation, on parle alors de pagaie. La partie dans l'eau est appelée plat, pale ou encore pelle, tandis que l'autre partie est simplement appelée manche. C'est sur cette partie que les rameurs vont disposer leurs mains.
    Un rameur peut avoir à manœuvrer un ou deux avirons à la fois. Cela dépendra du fait d'être seul ou non sur l'embarcation. Si le rameur est seul, il devra ramer simultanément avec un aviron de chaque côté, et aura donc une main sur le manche de chaque aviron ; il rame alors en couple ; le rameur solitaire peut aussi utiliser un seul aviron en godillant. Si les rameurs sont deux ou plus, ils pourront alors manœuvrer chacun un seul aviron, avec les deux mains sur le manche. Il rame alors en pointe. Il faudra alors qu'il y ait autant de rameurs d'un côté que de l'autre pour que l'embarcation aille droit (même s'il existe aujourd'hui des embarcations traditionnelles à l'aviron à trois rameurs en pointe (Martinique)). Historiquement, il existait également des bateaux mélangeant les deux type d'armement avec un rameur en couple et deux rameurs en pointe : le ramdam.
    Principe
    Plusieurs positions sont possibles pour pouvoir faire avancer une embarcation à l'aide d'avirons. Lorsque le rameur est face à l'avancée, généralement debout, il est dit qu'il nage à la ponantaise (gondole). Il peut aussi être dos à la proue de l'embarcation. La meilleure position est la station assise. Ensuite, la pale est placée dans l'eau, et l'utilisateur n'a plus qu'à tirer sur le manche ce qui fera avancer l'embarcation. les embarcations de compétition à l'aviron sont munies de siège à roulettes qui permettent d'augmenter l'amplitude du coup de rame et la force appliquée à l'aviron.

    L'aviron travaille comme un levier avec comme point d'appui la dame de nage ou le tolet. Bien sûr, plus la pale sera tirée rapidement et plus la vitesse de l'embarcation en sera augmentée. Le geste est assez technique, la pale ne doit ni trop s'enfoncer dans l'eau lors de la période de traction, ni être trop levée lors de la période de retour.
    L'aviron dans la navigation
    On peut supposer que l'aviron a succédé à la pagaie comme mode de propulsion lorsque les nécessités du transport maritime ont exigé des bateaux plus larges et plus haut sur l'eau pour le transport de volumes de marchandises croissants. En effet l'aviron permet l'élévation des bords, voire leur fermeture (l'aviron passe alors par des sabords), il permet également selon sa longueur d'éloigner le point d'appui donc de permettre au rameur d'être plus loin de l'eau. Un bateau plus haut sur l'eau peut alors se protéger de conditions de mer plus fortes. Un bateau plus large devient plus porteur et peut donc transporter plus de marchandises. A ces deux éléments s'ajoute une meilleure efficacité propulsive, ce qui permet donc de conserver, voir même de réduire le nombre de rameurs.

    Vue en coupe d'une trière grecque

    Durant l'Antiquité, on trouvait différentes organisations des rameurs dans les galères : la galère simple, la birème, la trière, la quadrirème, la quinquérème avec respectivement 1, 2, 3 , 4 et 5 files de rameurs. À l'époque, les galères naviguaient grâce à la voile et l'aviron. La galère s'est développée principalement sur le bassin méditerranéen où l'aviron a permis de pallier efficacement aux aléas météorologiques. L'expansion de ce type de bateau a ensuite suivi l'expansion des conquêtes romaines et a ainsi été exporté en Atlantique et en Mer du Nord. La galère a perduré ensuite sur l'ensemble des flottes européennes où son intérêt particulier résidait dans
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    رد: تاريخ المجداف

    مُساهمة من طرف Admin في الأحد يناير 24, 2010 8:29 pm

    Les rames
    ]

    La question de la position des parexérésiai est étroitement liée aux rames : si ces supports sont accolés à la coque, les avirons du rang le plus haut doivent avoir une longueur supérieure afin de pénétrer dans l'eau de la même manière et ne pas s'entrecroiser avec ceux des niveaux inférieurs. Or le général des galères de Louis XIV, Jean-Antoine de Barras de la Penne, affirme que des rames qui n'ont pas des dimensions identiques suivant les rangs ne permettent pas de maintenir la cadence. Cette nécessité, tirée de l'expérience, confirme donc le modèle adopté aujourd'hui des parexérésiai largement à l'extérieur de la coque.
    Chaque rame est manipulée par un seul homme :
    « L'idée était que chacun des marins prît sa rame, son coussin et sa courroie (...) »
    (Thucydide, Histoire de la guerre du Péloponnèse, II, 93, 2)

    le coussin devant servir à l'assise et la courroie à maintenir l'aviron au niveau de l'apostis. Les rames, dont 30 supplémentaires à fin de rechange sont embarquées, ont une longueur de 4,17 m. Des auteurs antiques indiquent d'autre part qu'au centre du navire les matelots des trois rangs actionnent des avirons plus longs, mesurant 4,40 m.
    La direction du navire, elle, se fait par le biais d'un gouvernail, sorte d'aviron à la forme différente qui est manœuvrée depuis le pont arrière. Au moins par mauvais temps, la trière est équipée de deux gouvernails, le second placé vers la proue :
    « Dans les navigations maritimes, Chabrias voulant se munir contre les tempêtes, mettait dans chaque vaisseau un double gouvernail. En temps calme il n'employait que l'ordinaire mais quand la mer devenait grosse et agitée, il faisait planter l'autre à la proue en dehors des rameurs, de manière que le timon du gouvernail surpassât le tillac, et de cette sorte, quand les flots élevaient trop la poupe, le vaisseau était gouverné à l'autre bout. »
    (Polyen, Stratagèmes, III, 11, 14)

    Ceci n'excluant pas de voir des navires avec deux systèmes de direction placés conjointement à l'arrière
    .
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    رد: تاريخ المجداف

    مُساهمة من طرف Admin في الثلاثاء أبريل 06, 2010 10:17 pm

    LODACE, HISTOIRE

    LES PETITES HISTOIRES DE LA GRANDE HISTOIRE

    L'histoire de la rame

    Fut-ce un hasard malheureux ou sa propre curiosité qui poussa la première fois l’homme à l’eau ? Sans doute eut-il un moment de désarroi avant de s’apercevoir qu’il pouvait flotter en gardant la tête au-dessus de l’eau et même regagner la rive en se servant de ses jambes et de ses bras. En « ramant » ainsi des bras et des mains, il allait, sans le savoir, inventé la rame. Assis sur un tronc d’arbre, il allait maintenant le faire avancer avec ses mains ou mieux encore avec un grand morceau d’écorce. Puis il eut l’idée de fixer cette écorce à un bâton, obtenant une sorte de pagaie, rame primitive encore en usage chez de nombreuses tribus d’Afrique, d’Amérique et d’Asie : il la tenait à deux mains, la plongeant à gauche, puis à droite, ce qui imprimait à son embarcation un mouvement rapide tout en assurant sa stabilité. Un autre génie inventif eut alors l’idée de mettre une palette de chaque côté du bâton : il avait réalisé la première pagaie double. Cette rame primitive est encore utilisée par certaines peuplades et dans les compétitions sportives. On la manie en plongeant alternativement chaque palette dans l’eau.

    Les Égyptiens furent les premiers à s’aventurer au loin dans des embarcations à rames. Ils remontèrent le Nil. Plus tard, ils poussèrent jusqu’en Méditerranée où ils rencontrèrent d’autres peuples aventureux comme les Phéniciens qui, étant également astronomes pratiquèrent les premiers l’art de la navigation. Les bateaux comptaient maintenant 5 rames de chaque côté. Au Vème siècles avant Jésus-Christ, les embarcations grecques, longues de 30 à 35 mètres étaient munies de 25 rames par côté mais les fréquentes incursions des Perses amenèrent les Grecs à construire des navires plus importants, birèmes, trirèmes, quadrirèmes ou quinquérèmes selon le nombre de rangées de rameurs. Les rames mesuraient de 7 à 10 mètres de long et le nombre des rameurs pouvait atteindre 300. Ces navires de guerre furent utilisés aussi par les Romains dans leur lutte contre Carthage. Après la chute de celle-ci, les Romains abandonnèrent les quinquérèmes, lourdes et difficiles à manoeuvrer et les remplacèrent par des « liburnes » vaisseaux effilés et légers, ne comportant pas plus de deux rangs de rames, inspirés de ceux des Liburiens, pirates des Balkans. La rapidité de ces liburnes devait jouer un rôle décisif au cours du combat naval d’Actium qui opposa la flotte d’Octave à la flotte égyptienne d’Antoine et Cléopâtre en septembre de l’an 31 avant Jésus-Christ.

    Les Vikings avaient coutume d’enterrer leurs chefs avec le dernier navire qu’ils avaient commandé, ce qui permis aux archéologues de retrouver ces navires, ou drakkars, intacts. Ces bateaux étroits, à la proue relevée et dont la coque était basse sur l’eau, pouvaient, grâce à leur forme, utiliser pleinement la force des rames, actionnées par quarante rameurs. Sur leurs drakkars, les Vikings parvinrent, entre le VIIIème et le Xème siècle, en Angleterre, jusqu’au Groënland et furent aussi certainement les premiers à découvrirent les Amériques.

    Sur la Méditerranée, du IXème au XVIIIème siècle, régna la galère, de sinistre mémoire. Ces bâtiments allongés de 40 à 50 mètres, de 6 à 7 mètres de largue, étaient construits sur le modèle des trirèmes antiques. Elles comportaient 22 à 30 rames de chaque côté et deux voiles triangulaires que l’on ferlait avant chaque combat. Les rameurs étaient la plupart du temps (au début surtout) des prisonniers de guerre (captifs musulmans sur les galères chrétiennes ou chrétiens sur les galères turques) ou des condamnés de droit commun. Les prisonniers étaient enchaînés à leur banc et la galère étaient leur prison. Les galériens condamnés à peiner sur leurs rames souvent jusqu’à ce que mort s’ensuive, sous la surveillance d’un garde chiourme qui excitait leur zèle à grands coups de fouet. Beaucoup périssaient en mer, attachés jusqu’à la mort de la galère dont ils partageaient le sort. La célèbre bataille de Lépante (1571) entre les flottes turque et vénitienne, marque la fin des galères comme navires de guerre.
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    رد: تاريخ المجداف

    مُساهمة من طرف Admin في الثلاثاء أبريل 06, 2010 10:32 pm


    N° 880 (du Catalogue de 1909) 1 MG 7 (N° actuel) Éditeur : G.B. (Gaston Braun)
    Modèle de la Trirème romaine, lancée à Asnière, le 9 mars 1861, sur l'ordre de Napoléon III,
    pour élucider les questions de vogue antique.
    Cette trirème a fait sur la Seine et à Cherbourg des essais peu concluants.

    Caractéristiques :
    Longueur de râblure en râblure à la flottaison : 39,70 m
    Largeur au maître-couple hors membrures : 5,50 m
    Creux sur quille au milieu de la ligne des baux : 2,182 m
    Tirant d'eau moyen en charge : 1,10 m
    Déplacement correspondant à ce tirant d'eau : 122,012 tonneaux

    e ثلاثية رومانية





    ثلاثية رومانية ايضا
    rirème à l'époque de la seconde guerre Punique. Trière proprement "Romaine", construite selon des concepts qui seront reproduits sur les quadrirèmes et quinquérèmes. Celle qui est représentée ici participa aux guerres contre Carthage, aux couleurs des Scipii ( Les Scipions ) et du légendaire Scipion l'Africain. En dehors des artifices esthétiques récurrents, comme les décorations spécifiques de proue et de poupe, le contre-rostre factice en tête de loup ( souvent également de sanglier ou de lion ) on note la tour d'archer arrière et le corvus à l'avant, signature immédiate.

    La Dière était le nom Grec de ce navire traditionnel, classique par excellence, et qui assura la domination des Grecs et en particulier d'Athènes sur la méditerranée durant des siècles, jusqu'à ce que Rhodes se mette à innover en créant la tétrère vers 300 av. JC. La Trirème était l'appellation Romaine de ce navire, qui date vraisemblablement de la constitution d'une flotte proprement Romaine, et non une flotte Grecque "d'emprunt", appartenant à Tarente ou Messine. Les premières véritables Trirèmes Romaines ont été semble t'il construites pour répondre à la menace Carthaginoise au moment de la première guerre Punique ( 261 av. JC.), et en même temps que les fameuses quinquérèmes. Dès le départ, ce navire est modifié aux standards militaires Romains, et dédié avant tout à un combat d'abordage ou la supériorité de l'infanterie fait la différence, au contraire des Grecs qui privilégient encore les manoeuvres d'éperonnage. Cela ce sent notamment concernant le poids et les dimensions de la trirème, nettement plus massive que les frêles dières Hellènes, que l'on pouvait hisser sur la grève... La Trirème possède un pont complet, garant de plus de place pour les combattants, et possède éventuellement quelques armes de jet ( ballistae ). Le rostre est encore en bronze et conçu pour l'éperonnage, mais rapidement, il devient une simple prolongation artistique de la coque, perdant toute vocation militaire.
    Quelques chiffres: Environ 37-38 mètres ( 35 pour la trière ) de long, 6 de large ( 4,2 - 5 pour la trière ), 170 rameurs ( des classes sociales les plus basses, rarement citoyens Romains ), sur un total de 25 hommes, dont les marins, et la troupe ( 50 hommes ). Vitesse de 5-6 noeuds ( 7-8 pour la trière ).
    La Trirème possède toujours une Diacta ( petit auvent pour les officiers en poupe ), une tour d'archer, introduite par Agrippa sur les navires Romains selon certaines sources sujettes à controverse, deux mâts et voiles gréées de manière permanente ( jamais déposées pour le combat ). La grand-voile était parfois ornée d'un supparum, tandis que la voile de beaupré s'ornait du nom du vaisseau et des insignes de son capitaine. La grand-voile était souvent pourvue du motif de la République, repris sous l'empire de l'aigle ailes déployé sur lauriers, parfois agrémenté d'éclairs ou de motifs symétriques, et des mentions "SPQR" ( "Senatus Populusque Romanus" ). On retrouvait l'arbre porte-enseignes de la légion à l'arrière, enchâssé dans le bouclier de la figure de poupe. Elles furent équipées dès la première guerre Punique de "corbeaux", les passerelles d'abordage ( voir quadrirèmes-quinquérèmes ). La Trière se maintiendra encore des années grâce à son gabarit réduit et à son coût modeste en comparaison des "4" et "5" de la flotte, mais, restaient moins utiles contre la piraterie que de petites unités comme la liburne. Des trirèmes furent cependant engagées dans toutes les batailles navales ou furent impliqués des Romains. On n'y renoncera que tardivement, vers 400 ap.JC., au profit de grandes galères à nage multiple, mais dont le nom resta "trirème" pour une monère à trois rameurs par aviron, à l'origine de certains navires Byzantins
    .

      الوقت/التاريخ الآن هو الأربعاء نوفمبر 22, 2017 1:02 pm